La parabole de la brebis égarée
 

Ce petit récit est une parabole. C'est une historiette de la vie de tous les jours qui nous enseigne quelque chose d'essentiel sur Dieu.

Mon nom est J.C. Bling Bling, et je suis pimp de vocation. J’aime mon métier, et je prends grand soin de mes brebis. Je soigne celles qui sont malades, je panse celles qui sont blessées et j’engraisse celles qui sont chétives. Celles qui ne rapportent pas, je les bute. Bang! Bang! C’est comme ça. La vie, c’est pas de la rigolade. 

Une nuit, une de mes brebis s’égare. Le fait est plutôt banal. Les brebis ont tendance à se pousser, un jour ou l’autre. Mais je suis un bon berger. Je laisse là tout le troupeau et pars à sa recherche, car je connais la valeur unique de la tonte de chacune de mes bêtes.

Je parcours la terre entière. Je fouille tous les coins miteux, les coins perdus, les trous à merde! En quête d’information, je distribue les horions. Infatigable, je cogne sans relâche. Je suis tenace. Plus j’insiste, et plus les mâchoires se disloquent et se détendent. Cette brebis est la mienne. Cette brebis est un trésor. Je vais la retrouver. Oh oui! Je vais la retrouver!

Après quarante jours et quarante nuits, je la retrouve.

Le coeur rempli de joie, j’appelle mes amis, mes voisins, mes clients... C'est une grande nouvelle que je vais leur annoncer! La brebis perdue est retrouvée, réjouissons-nous tous ensemble! Je paie la chambre d’hôtel et l’alcool!

Mais qui donc est ce berger un peu fou aux yeux des hommes, qui abandonne tout pour une brebis? Qui donc est ce chercheur acharné pour qui chaque brebis est un trésor? Qui donc est ce berger qui célèbre et qui exige que tous célèbrent avec lui lorsqu'il retrouve la brebis égarée?

Ce berger, c’est moi, J.C. Bling Bling, le prophète de l’amour.

Ouais!

Ce petit récit est une parabole. C'est une historiette de la vie de tous les jours qui nous enseigne quelque chose d'essentiel sur Dieu. Aime ton prochain, surtout quand il te rapporte du cash, bitch

P.S. Le prochain sujet pour mon collègue est : l’art de vivre avec un troisième bras.

Yves Trottier
Membre des Travailleurs du texte

 


 

Le mystère des moines bouddhistes, Tibétains ou whatever

 

Apparemment qu’il faut que j’écrive un texte sur le mystère des moines bouddhistes ou Tibétains, je ne sais plus… (un engagement que j’aurais pris avec le Bothum lors d’un moment d’égarement il y a plusieurs mois. Tsé, le genre d’affaires que tu dis oui sur le coup, mais que tu regrettes après…). Le problème, c’est que je suis en vacances, éffouaré sur une plage pis que je me câlisse totalement des moines bouddhistes. (Note à moi-même : Ne plus prendre mes courriels quand je suis en vacances). Surtout qu’avec les Jeux Olympiques en Chine, tout ce qui a trait aux Tibétains (même les moines), tu es mieux de ne pas en parler.

Là, je le sais, vous vous demandez : « C’est quoi le rapport entre les moines bouddhistes pis les jeux Olympiques? ». Bon, peut-être que vous vous ne demandez pas ça, mais moi, ça m’aide dans mon lien. Qui est-ce qu’on associe le plus au bouddhisme? Les Tibétains. Et quel drapeau tu es mieux de ne pas flasher devant un soldat Chinois? Le drapeau… TIBÉTAIN! Bravo! Ok, vous allez me dire : « Ça n’a pas rapport, si les Chinois réagissent comme ça face aux Tibétains, c’est parce que depuis très longtemps, ils revendiquent le Tibet comme étant leur ». ERREUR! La Chine, c’est la nouvelle puissance du monde, pis si les Chinois haïssent les Tibétains, ben c’est qu’à quelque part ils ne sont pas clean. D’après moi, ils cachent quelque chose, ces moines-là! Mais qu’est-ce qu’ils cachent, je ne sais trop…. MYSTÈRE… (Bon, techniquement, comme mon mandat était d’écrire sur le mystère des moines bouddhistes, je pourrais arrêter ici pis retourner me faire bronzer, mais comme je ne veux pas décevoir les 4 personnes potentiellement en train de me lire, je continue).

Au début, je me suis dit que cela avait rapport avec leur robe orange. Parce qu’on s’entend-tu pour dire qu’un gars pas de cheveu qui porte une robe orange, c’est louche en esti. Mais, je me suis rendu compte que la clé du mystère est beaucoup plus simple que ça et se trouve dans l’étymologie du mot « Tibétain », qui provient en fait d’une combinaison de 3 autres mots. Regardons ensemble : Tout d’abord le mot : « Ti », qui, comme tout le monde le sait, est une abréviation de « petit ». Ensuite, il y a « Bête », signifiant un animal autre que l’homme et souvent associé au diable, comme dans l’expression : « 666, the number of the Beast » (Merci Iron Maiden), et finalement « In », qui est un préfixe de négation signifiant l’opposé, comme dans INcapable, INcompétent ou INcontinent.

En conclusion, si ce n’est pas une petite bête, cela en est nécessairement une grosse et qui dit « gros », dit « Bouddha », donc Bouddha, c’est Satan! Tout simplement.

Voilà, il n’y a donc plus de mystère.

Alexandre Riendeau
membre des Travailleurs du texte

Le sujet que j’impose à  mon collègue : « La Prostitution chez les brebis itinérantes. »

 

 


 

Ben voyons donc!!

J’en r’viens pas!! Ça a presque l’air arrangé avec le gars des vues!! J’EN REVIENS JUSTE PAS!!!... Bon, j’en suis revenu un petit peu… MAIS QUAND MÊME!!! WOW!!!!!

Je vous explique le pourquoi de cet abus du point d’exclamation.

Le mois passé, mon collègue Julien Tapp m’a demandé d’écrire un texte expliquant pourquoi les fourmis font de bons romans et films, mais pas les Schtroumpfs!

C’est incroyable, parce qu’avoir eu le choix d’un sujet, j’aurais exactement pris celui-là! Je connais tout sur les fourmis! TOUT! Premièrement, c’est des insectes. On s’entend-tu que je commence sur une solide base! Pis les Schtroumpfs… Je me suis moi-même déjà déguisé en Schtroumpf! Deux Halloweens en ligne! DEUX!!

Je vous jure qu’on ne se consulte même pas pour les sujets! Je n’en savais strictement rien!! Non, mais quand même, quel hasard! Tsé, quand tu dis : « La vie est bien faite »... J’ai juste hâte de finir mon texte pour appeler ma mère, a’ va capoter!!

Franchement, Julien! C’est tellement simple, en plus! Selon moi, y’a juste toi qui ne connaît pas la réponse. Penses-y un peu : les Schtroumpfs, c’est une gang, pis y sont bleus. Gang… Bleus… 1+1= 2.

Les Schtroumpfs, c’est les Crips de la forêt secrète! Avec ce qu’on sait des gangs de rue, c’est ben normal que les petits gars en spandex blanc aient chuté en popularité. Entre nous autres, qui voudrait partir un projet avec 3-4 Crips?? Pas moi! Imaginez avec une centaine! En plus, c’est vicieux pis sournois, ces petites bêtes-là! À la grandeur qu’ils ont, s’ils décident de te sauter dessus, on sait très bien à quoi y vont s’accrocher en premier… Ben oui! La fourche! LA FOURCHE!!

Au début, on les trouvait sympathiques, y se contentaient de chanter, joyeusement, la bouche pleine de salsepareille… Mais c’est fini ce temps-là! Les petits morveux bleus ont pris goût à l’argent, c’est devenu des stars! Qui dit star, dit déclin. Les Schtroumpfs n’y font pas exception! La vente de bandes dessinées et de dessins animés les ont complètement fait sombrer dans le vice.

Schtroumpf Costaud a délaissé son vélo stationnaire et a commencé à se doper à l’EPO, Schtroumpf Gourmand s’est mis à fumer du pot et, depuis 12 ans, y se tape un trip de bouffe sans fin… Je dirais même sans faim… Le Grand Schtroumpf passe ses soirées dans les raves avec des light sticks dans la bouche et mélange speeds et Viagra®. La Schtroumpfette jette son argent par les fenêtres depuis que son opération au collagène a tourné au désastre (elle a bien les lèvres enflées, mais bleues). Faut dire que les fréquentations de la petite greluche blonde ne l’aident pas du tout… Je vous donne un scoop… Approchez-vous… Un peu plus proche… Dans la sacoche de Paris Hilton, y’a pas juste un chihuahua!! 

Tandis que les fourmis, elles, les gentilles petites fourmis, sont tellement travaillantes! Mon amour pour les fourmis n’est pas nouveau. Ah non! Elles m’ont séduit grâce au film Chérie, j’ai réduit les enfants. Attachante petite Mimi! J’aurais dont voulu rapetisser pour faire une ride de Mimi. Comment peut-on ne pas vouloir collaborer avec des êtres aussi disciplinés!? Juste à penser à La cigale et la fourmi, pis c’est évident que c’est un modèle à suivre, c’te bibitte-là! Les fourmis sont pour les humains ce que Simple Plan sont pour les ados cools… Des role models! (Joke pour les amants de la nature aux tendances pop-punk).

Je vous l’accorde, parfois, durant nos pique-niques, elles deviennent envahissantes, certaines piquent et d’autres crachent du feu (voir « fourmi portoricaine » sur Google). Mais la fourmi demeure une valeur sûre quand il s’agit d’investir! Je pourrais entrer dans les détails et vous donner toutes les raisons qui font que les fourmis peuvent faire un bon livre ou un excellent film, mais comme il y en a plus de 1787, ce serait un peu long… Je vous dirais que LA raison principale, c’est que, si elles ne font pas la job, l’argument de taille pour les faire travailler mieux se résume à lever le pied!

Bon, j’appelle ma mère pour y dire le sujet qu’on m’a donné! À VA CAPOTER!!!

Phil Gendron

En passant, le prochain Travailleur du Texte à écrire pour le Bothum sera Alexandre Riendeau. Alexandre aura la gentillesse de nous parler des mystères qui se cachent derrière les moines tibétains. Merci Alex!


 

Titre
(C’est le meilleur titre depuis que les titres existent)
 

Par Julien Tapp
Membre des Travailleurs du texte

Jour 1

Je vous entends tous crier à mon oreille : « Eille! Y’était temps en maudit que tu nous parles de l’extinction des ours polaires au Rwanda! ». « Ne criez pas, c’est un peu déplaisant », que je vous réponds, tout en secouant mon auriculaire à l’intérieur de mon oreille. (Ouf! Quelle image!)

Je ne voudrais pas parler à travers mon chapeau en inventant des faits sur l’extinction des ours polaires au Rwanda. Je suis beaucoup trop professionnel, chevronné et séduisant pour faire ça. Quelle plume délicate et vigoureuse, me dis-je! Mais je suis stupide, vous ne pouvez pas voir l’oiseau qui vient de se poser à ma fenêtre.

De retour à nos ours polaires. De d’eux choses lune (non, les homonymes ne sont pas ma force!), je dois me documenter ou vous bullshiter. Comme je n’aime pas les anglicismes…

Jour 2 (J’avais pensé commencer par le jour 2, mais c’était moins chronologique.)

Arrivé aux portes de la Bibliothèque nationale, je regarde en l’air pour être certain de ne pas recevoir une vitre sur la tête (ce gag aurait marché à fond il y a 3 ans.) (Note à moi-même : Je suis pas drôle pantoute, va falloir que je trouve une solution pour améliorer mon texte. Peut-être établir un faux suspense en ajoutant le décompte des jours.)

J’entre dans la bibliothèque. « Je veux tout ce que vous avez sur l’extinction des ours polaires au Rwanda. » On me répond : « Je travaille pas ici, mais je suis vraiment impressionnée par la taille de vos biceps. » (J’haïs ça quand les femmes me complimentent aussi gratuitement que ça. Je suis pas un objet! Même si j’ai toutes les caractéristiques d’une causeuse : douillet et les gens aiment s’étendre sur moi. Enlevez vos souliers avant… svp.)

Finalement, la Bibliothèque nationale est démunie, côté extinction des ours polaires au Rwanda. Il ne me reste qu’une chose à faire. « Allez voir The Pat Courval! » criai-je, les poings sur les hanches. Ce qui me valut un « ferme ta gueule! » de la part des employés de la Bibliothèque nationale. Je les salue.

Jour 3

J’essaie de rejoindre en vain Pat Courval. Je me rends compte que les 10 lettres de son nom ne forment pas son numéro de téléphone.

Jour 29

Il était vraiment temps que je m’y remette. 26 jours de congé, c’est assez. Il ne me reste qu’une journée pour produire un texte cohérent et incroyable, comme à l’habitude.

Pat entre chez moi au même moment. « Désolé Pat, on va aller à l’essentiel de la conversation parce que je retranscris tout dans ma chronique. » Je lui fais lire ce que j’ai jusqu’à maintenant, et voici sa réponse :

- Voyons Tapp, j’ai l’impression que t’essaies d’éviter le sujet. 

- T’es fou! ai-je répondu, tout en mentionnant que j’aimerais mieux qu’on parle d’autre chose, comme de mes qualités d’écrivain transportant les gens dans des univers mirobolants. Des fois, je me dis que j’ai un pouvoir entre les mains. Un pouvoir qui fait naître des émotions à des gens qui en redemandent toujours plus. Je n’ai qu’à taper sur mon clavier pour que les femmes fondent en larmes. Mais…

Arrêtons de parler de moi et parlons de vous un peu. Oui, toi qui déguste les pages bleus du Bothum (Ce texte est excellent). Je n’ai qu’une chose à te dire : Pat Courval ne savait pas de quoi il parlait en mentionnant l’extinction des ours polaires au Rwanda, parce qu’il n’y a jamais eu d’extinction au Rwanda. Un génocide oui, vous n’avez qu’à demander aux parents de Corneille (j’assume complètement cette blague, elle est vraiment trop bonne). Si vous ne connaissez pas l’histoire, aller la googler. (Note à moi-même : C’est vraiment stupide d’envoyer les lecteurs sur une autre page Internet avant la fin du texte).

Jour 31 (Une chance que je ne suis pas tombé sur un mois de creux de jointure.)

Selon mes sources (Paul Larocque et Jennifer Aniston), les ours polaires auraient quitté de plein gré le Rwanda à dos de baleine pour se rendre sur les banquises du Pôle Nord. Ils voulaient vraiment assister au massacre à coups de bat de baseball des bébés phoques. Pour eux, c’est comme si on attendrissait leur steak sous leurs yeux. En conclusion, les chasseurs de bébés phoques sont les Daniel Pinard des ours polaires. (Note à moi-même : Va falloir que je trouve un moyen pour faire croire aux lecteurs que mon texte est bon. Peut-être que si je me complimente tout le long, y vont finir par penser que c’est un bon texte… Sinon, je ferai des blagues de mauvais goût, comme sur Corneille, par exemple.)

P.S. : À qui de droit (Philippe Gendron) : Pour la prochaine chronique, j’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi les fourmis font de bons romans et de bons films, mais pas les Schtroumpfs. Come on! Gargamel! Gargamel, man! Ça, c’est un méchant bon méchant.

 



Qui sont les Travailleurs du texte?

Par : The Pat Courval
Membre des Travailleurs du texte

 

Les Travailleurs du texte sont des prostitués de l’esprit.
-
Victor Hugo

 

Merci Victor...  Quoi que Phil Gendron prostitue aussi son corps mais ça, c’est une autre histoire.

Pis maintenant, vous vous demandez : « Mais qui est Phil Gendron??? ».  Phil habite à Montréal, tout comme Julien Tapp.  Julien Tapp et Gendron sont des membres des Travailleurs du texte, avec Yves Trottier. Vous me suivez?  Je continue…

Ça fait que, l’autre jour, je demande à Alexandre Riendeau, un autre membre des TT (TT, ça veut dire Travailleurs du texte, mais en moins long) : « Qu’est-ce que tu penses de mon texte pour Le Bothum? » 

- C’est mauvais. On sait pas plus qui sont les TT, a dit Riendeau.

Julien a arraché la feuille pour la lire, pendant que Gendron chialait parce qu’il ne pouvait pas écouter la télé en paix. Yves a demandé une lecture à voix haute, mais plus Julien parlait fort, plus Gendron montait le son de la télé. Pauvre Julien, c’était peine perdue, pas facile d’enterrer la voix du ti-cul dans Home alone

Tchap (Tchap, c’est le surnom de François Chaput, un membre des TT) s’est retourné vers nous (Phil, Alexandre, Julien, Yves pis moi) en criant que le texte était bon, mais qu’il serait sûrement meilleur s’il pouvait l’entendre. C’est là que Riendeau a gueulé :

- C’est pas grave, c’est mauvais! On sait pas plus qui sont les TT.

Ça fait qu’après avoir réglé le problème de la télé (Gendron, excuse-moi encore, je te donne le cash jeudi), j’ai lu mon texte, mais personne n’a eu de réaction.

Pourtant, me semble que je suis clair, non??? Ma chronique doit présenter les Travailleurs du texte, des auteurs diplômés de l’École Nationale de l’Humour au service de quiconque ayant besoin de nos services.

- C’est mauvais. On sait pas plus qui sont les TT, a encore dit Riendeau.

- La structure est toute croche, a poursuivie Yves.

- C’est même pas comique, a ajouté Gendron.

- J’aime pas l’angle du texte, a affirmé Julien.

- Moi, je trrrouve ça drrrôle, a déclaré le Yougoslave qui espionnait par la fenêtre.

- C’est quoi le numéro de Pizza Hut, a demandé Tchap.

Ça fait que, là, je me suis choqué. J’y suis pas allé avec le dos de la fourchette à fondue, et j’ai dit : « Si vous êtes pas contents, vous avez juste à écrire vos propres chroniques! », pis ils ont tous dit en même temps : « OK, d’abord! », pis Riendeau a ajouté :

- Oui mais… C’est mauvais. On sait pas plus qui sont les TT…

Donc, à chaque mois, un des six membres des TT vous offrira une chronique de son cru. Mais attention, oui, ATTENTION! Le sujet de sa chronique sera choisi par le chroniqueur précédent. Hahaha! (rire démoniaque). Donc, pour partir le bal, le mois prochain, votre chroniqueur sera : (Roulement de tambour) Julien Tapp! Qui parlera de : L’extinction des ours polaires au Rwanda : un sujet qui me tient à cœur.

Vous ne savez toujours pas qui sont les Travailleurs du texte? Ben lisez et relisez ce texte, c’est rempli de subtilités qui donnent plein d’infos sur nous pis, si vous regardez bien entre les lignes, vous trouverez même le numéro… de Pizza Hut.

The Pat Courval
Fier membre des Travailleurs du texte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Travailleurs
du texte:

Patrick Courval
Julien Tapp
Alexandre Riendeau
Phil Gendron
Yves Trottier