
Né dans l’une des réserves fauniques de la
biosphère protégées par l’UNESCO, c’est-à-dire dans Charlevoix,
Mathieu Gaudreault cumule durant son adolescence les succès en
improvisation, et les chutes en ski. Animateur d’une émission de
satire politique, il se retirera en pleine gloire à l’âge de 16
ans, suite à une plainte du député d’alors.
Vers le milieu de ses sept années de Cégep, il opte pour un DEC
en musique classique, volet chant, qu’il complétera presque, ne
serait-ce que de la Philo 401. Il bifurque ensuite vers le
théâtre, avec une formation au Conservatoire d’art dramatique de
Montréal, dûment complétée celle-là, après quoi il aura la
chance de jouer Sylvestre dans les Fourberies de Scapin,
en tournée au Québec et à Toronto, Sirelli dans Chacun sa
vérité, au Théâtre Denise-Pelletier, ainsi que Peter
McDonald dans Ma place dans l’humanité, à l’Espace Libre.
Étonnamment, trois rôles comiques.
Mathieu fait aussi partie de la ligue d’improvisation Globale,
où il est membre de l’équipe étoile cinq années consécutives. Il
va même jouer en France, en Suisse et en Belgique, d’où il
reviendra avec un léger surplus de poids.
Le rire et l’humour prennent de plus en plus de place dans sa
carrière, avec sa participation en tant qu’ange gardien dans le
spectacle de Maxim Martin, mais surtout avec Pensées, maximes
et quelques méchancetés, où il incarne l’homme 2 de 2000 à
2002.
Cynique et sarcastique, Mathieu décortique les travers de notre
société, et nous les rend encore plus croches et risibles.
Source : Productions FPLF

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